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Un poeme que j’ai écrit prenant sa source du fameux poeme de Nelligan.

Le Québécois, que je l’aime en ce portrait ancien,
Peint aux jours glorieux, lorsqu’il était un jeune patriote,
Sa voix, aux nuances de fleurs-de-lis, tout juste naissante,
Tonnait délaissant déjà le fier titre de canayen.

Le Québécois que voici n’est plus du tout le même;
Des référendums perdus ont muselé le timbre de sa nation;
Il a perdu le son clair de sa plus grande aspiration
Où son hymne prenait la forme d’un grand poème.

Aujourd’hui je les compare, et j’en suis triste aussi,
Cette voix nimbée d’indépendance, cette voix accablée de silence,
Ciel bleu, coucher du soleil rouge sur la fin de son existence.
Mais, mystère de cœur et malgré les avantages de mes soucis !
Comment puis-je ne pas extraire de mes lèvres fanées
Aux portraits qui sourient, une nouvelle promesse de liberté ?

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